Devenir bénévole – Épisode 2 : « Une aide, même petite, c'est important pour toutes les personnes qui s'adressent au Secours catholique »
Nous avons fait la connaissance de Léa Turgeon, nouvelle bénévole du Secours catholique, lors du premier épisode de notre série « Devenir bénévole ». Elle approfondit son engagement à travers des actions concrètes au sein de l'équipe des Rives de la Seiche.
Léa s'investit tout d'abord dans la commission des aides qui se réunit une fois par mois. Elle a participé à une demi-dizaine de réunions. « J'apprends beaucoup. Le profil des bénéficiaires est très divers. Ce sont des familles, des personnes seules, âgées ou non, des jeunes... Ce sont souvent des personnes isolées qui n'ont pas forcément une famille qui peut les aider. »
Le Secours catholique peut accorder une aide monétaire, par exemple pour financer le voyage scolaire d'un enfant. Elle peut aussi être matérielle. Léa se souvient ainsi d'une aide au chauffage octroyée sous forme d'un radiateur d'appoint.
« Une aide, même petite, c'est important pour toutes les personnes qui s'adressent au Secours catholique »
La pauvreté frappe des personnes en apparence bien insérées. Un cas, en particulier, a frappé Léa. « Nous avons accordé une aide ponctuelle à une étudiante de 21 ans qui ne pouvait pas faire le plein d'essence. En fin de mois, ce n'était simplement pas possible pour elle de financer cette dépense. »
A travers son bénévolat, Léa prend conscience que les actions de solidarité mobilisent tout un réseau d'acteurs locaux.
« Les mairies, à travers les centres communaux d'action sociale (CCAS), sont très impliquées pour apporter une aide aux personnes en situation de précarité. Le CCAS nous alerte bien souvent. »
Pour resserrer le lien, il est envisagé qu'un représentant du Secours catholique siège au sein du CCAS de Saint-Erblon.
Léa s'investit dans d'autres actions de l'équipe des Rives de la Seiche. Ainsi, elle a participé à des repas partagés organisés avec le concours de l'association Les Petites Cantines de Bruz. Lors de ces repas partagés, les bénévoles cuisinent avec les bénéficiaires.
Ces rencontres permettent de mieux se connaître et se comprendre. « Cela fait grandir ma foi de mettre en pratique ce que j'ai appris dans la Bible ou à l'église », souligne Léa, qui apprécie aussi de rencontrer les autres bénévoles, « toujours aussi généreux de leur temps ».